L’assurance décès vous permet de protéger vos proches en cas de décès ou vous en cas d’invalidité.
Il s’agit d’un contrat d’assurance qui prévoit le règlement de primes de votre vivant à l’assureur, lequel versera ensuite un capital ou une rente au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) du contrat en cas de décès et un capital pour vous en cas d’invalidité.
Ainsi, lors de la signature du contrat, le montant des primes ou cotisations, (en plus d’une éventuelle prime initiale) est déterminé ainsi que le montant de capital choisi à la souscription, qui sera versé au(x) bénéficiaire(s) en cas de décès ou qui vous sera versé en cas d’invalidité.
Ces primes peuvent être mensuelles trimestrielles ou annuelles selon les options proposées par les assureurs. Enfin, ces montants dépendront de plusieurs facteurs notamment du risque médical de l’assuré : âge, état de santé, pratique d’activités à risques, etc.
Retenez qu’il existe deux types d’assurance décès :
- L’assurance décès temporaire : le contrat prévoit une date d’échéance. Si le risque garanti n’est pas survenu avant cette date, le contrat prendra fin et les primes versées seront perdues.
- L’assurance décès vie entière : le contrat prend fin à votre décès, et le capital sera versé aux bénéficiaires à échéance.
Concernant le cadre fiscal de l’assurance décès, la rente ou le capital versé sont considérés comme des prestations d’assurance. Ils ne rentrent donc pas dans la succession du défunt, sauf pour les cotisations versées après 70 ans. Celles-ci sont bien intégrées à la succession, avec toutefois un abattement de 30 500 €.
De plus, les bénéficiaires sont exonérés d’impôt sur le revenu pour les montants touchés jusqu’à 152 500 € (dans la limite du dernier versement effectué avant 70 ans). Au-delà, le taux d’imposition est de 20 %.