Aujourd'hui, près de 9 femmes sur 10 guérissent de leur cancer du sein.
Derrière ce chiffre, se cache une autre réalité. 30 000 patientes par an, atteintes de cancer du sein, présentent une altération de leur qualité de vie liée à la toxicité chronique des traitements.
Avec ce programme inédit de recherche « 50 nuances de roses », les équipes de chercheurs ont comme ambition d’identifier le risque individuel de rechute dès le diagnostic et de comprendre les mécanismes biologiques à l’origine des toxicités afin de mieux les prévenir.