Conduite responsable : les bons reflexes pour rouler (plus) propre
En cours de chargement

En cours de chargement

Ceux qui ont une conscience environnementale et désirent multiplier les gestes pour la planète la savent : il faut parfois composer entre bonnes intentions et obligations. C’est le cas des conducteurs quotidiens qui, pour diverses raisons, ne peuvent faire autrement que d’utiliser leur voiture. Comme tous ceux qui prennent le volant plus ou moins souvent, il leur est pourtant possible de moins polluer. Sans spécialement moins se déplacer.

L’école des enfants mal desservie par les transports, un lieu de travail à plusieurs dizaines de kilomètres ou les commerces les plus proches situés dans une ville voisine etc. : malgré toute leur bonne volonté, nombre d’écolo-convaincus se trouvent parfois face à une contradiction de taille en utilisant chaque jour leur véhicule. Mais qu’ils se rassurent, car avant de pouvoir passer à la voiture électrique, il existe bel et bien quelques réflexes permettant de diminuer les émissions de CO2. Première surprise : l’éco-conduite commence… avant de prendre la route. Et il apparaît tout d’abord judicieux d’alléger un maximum son véhicule avant de partir (sa consommation augmentant de 5% tous les 100 kg supplémentaires chargés). Fini (et direction le garage !) la caisse à outil, le sac de sport ou les bouteilles que l’on a parfois la flemme de sortir. Vérifier la pression des pneus chaque mois, préparer son itinéraire afin d’éviter les détours et partir à temps pour ne pas avoir à rattraper quelques minutes de retard sont également de bonnes idées.

Avant le départ et au volant

Une fois au volant, il est avant tout question de bon sens. En utilisant quelques instruments de bord à bon escient (régulateur de vitesse, compte-tours pour passer les vitesses à 2000 ou 2500 tours / minute selon qu’on roule au diesel ou à l’essence), mais aussi en se penchant de plus près sur l’épineux sujet de la vitesse. En diminuant cette dernière, la planète et votre portefeuille sont gagnants, avec par exemple 1 litre d’essence économisé tous les 100km en roulant à 110 et non 120 km/h… Du trafic, un stop ou un feu rouge qui se profile ? Anticipez autant que possible pour décélérer en douceur en relâchant l’accélérateur à temps, tout en laissant une vitesse engagée. Si votre arrêt dépasse les 10 secondes et que votre véhicule n’est pas équipé du start & stop, n’hésitez pas à couper le moteur. Pour finir, n’oubliez pas que l’électricité produite pour faire fonctionner la climatisation consomme elle aussi du carburant. Mieux vaut donc l’utiliser avec parcimonie ou ne pas la laisser allumée par défaut. La planète se sent mieux.
Vous aussi n’est-ce pas ?