MIEUX VIEILLIR

RESTER CHEZ SOI LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE

Aménager votre logement

Poser une rampe dans les escaliers pour prévenir une chute, remplacer la baignoire difficile à enjamber par un bac à douche, changer le revêtement du sol un peu trop glissant… Il suffit parfois de peu d’aménagements pour vous permettre de rester à votre domicile dans de bonnes conditions.

Certains organismes, comme l’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat) peuvent vous aider à financer les travaux pour adapter votre logement et ses accès.

D'autres financements, souvent méconnus, peuvent aussi être sollicités auprès des collectivités locales, des caisses de retraite complémentaire ou de la Caisse nationale d'assurance vieillesse.

Certains contrats d’assurance dépendance prévoient aussi, en complément du versement d’une rente, le versement d’un capital forfaitaire en cas d’entrée en dépendance, qui peut être utilisé au financement des travaux d’aménagement de votre logement.

Enfin, n'hésitez pas à faire un point avec votre conseiller bancaire sur les solutions de financement (1) qui peuvent vous être proposées en fonction de vos besoins et de votre situation.

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

Être aidé au quotidien

Avec l’âge, certaines tâches deviennent plus difficiles à effectuer.

Souvent la solidarité familiale s’exerce et les proches viennent assister la personne dépendante en dehors de leurs horaires de travail.

Les services à la personne (aide ménagère, jardinage, portage de repas, etc.) peuvent aussi vous offrir un coup de main appréciable. Pour en bénéficier, vous pouvez embaucher directement une personne ou passer par une entreprise ou une association agréée. L’emploi direct se révèle souvent moins cher, mais passer par un intermédiaire présente des avantages comme l’assurance d’une continuité de services.

En outre, les services à la personne bénéficient d’un dispositif fiscal avantageux.

Noter également que bien souvent, dans le cadre d’un contrat d’assurance santé ou dépendance, vous pouvez dans certains cas bénéficier de prestations d'assistance, à la suite d'un accident par exemple.

Pouvoir alerter en cas de besoin

La téléassistance est un service permettant de se sentir plus en sécurité chez soi et lors de ses déplacements. Rassurant pour vous, il l’est également pour vos proches.

Le principe est simple : un déclencheur d’alarme à distance que vous pouvez facilement porter (un médaillon au cou ou au poignet) permet, sur simple pression du bouton de cet appareil, d’être mis en relation avec un centre de téléassistance ouvert 7 jours sur 7 et 24h sur 24. Un téléconseiller dialogue avec vous pour évaluer votre situation. Si cela est nécessaire, il contacte vos proches ou les services d’urgences compétents pour vous venir en aide. Un dispositif dont l’abonnement est relativement accessible et qui ouvre droits à réductions ou crédits d’impôts.

Les contrats d’assurance dépendance peuvent inclure dans leurs garanties d’assistance, un service de téléassistance.

Pour votre tranquillité, nous veillons sur celle de vos parents

Grâce à Veiller sur mes parents, le facteur rend des visites régulières à vos parents : 2, 4 ou 6 passages par semaine. Ils peuvent également bénéficier de la vigilance d’un centre de veille et d’écoute disponible 24 h/24 et 7 j/7 et d’une mise en relation avec une plate-forme d’assistance dépannage (électriciens, serruriers et plombiers pouvant intervenir en cas de besoin).

Veiller sur mes parents, c’est simple :

  • Le facteur se charge d’installer l’équipement connecté au centre de veille et d’écoute.
  • Veiller sur mes parents vous informe via une application dédiée sur votre smartphone du déroulement de chaque visite.
  • Vous choisissez librement la formule la mieux adaptée, et vous pouvez suspendre l’abonnement pendant les périodes d’absence de votre parent.

Pour en savoir plus et souscrire à la formule de votre choix : www.laposte.fr/veillersurmesparents

(1) Offres réservées aux particuliers, après étude et acceptation définitive du dossier par le prêteur. Dans le cadre d'un crédit à la consommation, vous disposez d’un délai légal de rétractation de 14 jours calendaires révolus. Dans le cadre d'un crédit immobilier, vous disposez d'un délai de réflexion de 10 jours avant d'accepter les propositions d'offre de prêt qui vous sont faites. Toute vente ou construction est subordonnée à l'obtention du (des) prêt(s) sollicité(s). En cas de non-obtention de ce(s) prêt(s), le demandeur sera remboursé par le vendeur des sommes qu'il aura versées.