Rénovation énergétique : (ré)exploitez le potentiel de votre maison

13 JUIN 2018

Certains le pensait voué à l’effet de mode, d’autres n’y croyait pas. Pourtant, le sujet des économies d’énergie s’est définitivement installé dans l’esprit des français. Coup de projecteurs sur ces petits travaux à effectuer chez soi, pour le plus grand bonheur de la planète…et du porte-monnaie.

Transition énergétique, réhabilitation écologique (…) : encore barbares il y a une dizaine d’années, ces termes sortis du bois lors du Grenelle de l’Environnement (2007) et la Conférence environnementale de 2012, sont devenus des questionnements qui concernent aujourd’hui tous les foyers. Il faut dire que le Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique (CITE) est passé par là. Aussi économique qu’écologique, ce dernier a définitivement convaincu des millions de locataires et propriétaires d’engager des dépenses pour des travaux d'économie d'énergie. Un concept gagnant-gagnant, puisque, sous certaines conditions, le CITE permet de bénéficier d’un avantage sur l’impôt sur le revenu (30% du montant des dépenses - hors main d’œuvre – plafonné, à 16 000 € pour un couple et 8 000 € pour une personne seule)…tout en revoyant à la baisse ses consommations, et donc, ses factures. Dans la même veine, l’éco-PTZ ouvre les portes d’un prêt à taux zéro de 30 000 € maximum aux propriétaires, qu’ils habitent ou louent leur logement. Ces deux options sont d’ailleurs cumulables avec le programme « habiter mieux », une aide de 7000 à 10 000 € maximum en fonction des ressources, avec en bonus une prime d’État correspondant à 10% du montant des travaux (dans la limite de 1 600 € ou de 2 000 €) si ces derniers assurent un gain énergétique d’au moins 25 %. Autre intérêt du programme : l’accompagnement par un professionnel d’une association spécialisée ou d’un bureau d’études aident à choisir les travaux nécessaires après avoir effectué un diagnostic du logement. De leur côté, certaines communes contribuent à la rénovation énergétique des logements de leurs habitants avec des aides locales.

Bien choisir son artisan !

L’autre bonne nouvelle, c’est que, contrairement à certaines croyances, la rénovation énergétique n’est pas automatiquement synonyme de frais obligeant à faire une croix sur ses prochaines vacances. Plutôt que de repenser totalement les installations de son logement, il est en effet possible de procéder par petites touches.

Premiers réflexes de nombreux particuliers, le renforcement de l’isolation et l’installation de nouvelles fenêtres demeurent les solutions les plus efficaces. Logique, puisqu’en réduisant les pertes de chaleur, on minimise l’utilisation du chauffage qui, en France, représente en moyenne 62% de la consommation d’électricité de chaque foyer. La région et le climat peuvent également influer sur le choix de certaines installations. Les particuliers abreuvés de soleil durant une bonne partie de l’année optent de plus en plus souvent pour un système de panneaux solaires (rentables après une dizaine d’années). D’autres profiteront du vent régulier pour produire leur propre électricité grâce à une éolienne domestique. Sans oublier les eaux de pluie qui, toute l’année, peuvent être récupérées, filtrées et stockées.

Quelques soient les travaux envisagés, il est par ailleurs crucial de faire appel à un professionnel certifié RGE (Reconnu Garant de l’Environnement). C’est par ce biais que vous pourrez bénéficier des aides de l’état, et que vous vous assurerez également une qualité de service et l’accompagnement nécessaire. Alors, prêts à prendre le virage de la rénovation énergétique ?

Quels gestes faire pour l'environnement ?

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