Votre fidèle compagnon aussi a le droit à son assurance

20 MARS 2019

Ils aboient ou miaulent parfois un peu trop fort, mais on ne peut s’empêcher de les adorer. S’ils font bien souvent le bonheur des petits et grands à la maison, les animaux représentent également des dépenses prévues ou non qui sont parfois très coûteuses. Et si vous évitiez les notes trop importantes du vétérinaire en assurant vos animaux de compagnie ?

Ils sont 13,5 millions de chats et 7,5 millions de chiens* : en France, un foyer sur deux compte un animal de compagnie qui, la plupart du temps, est devenu avec les années un membre à part entière de la famille. Cet animal qui vous veut du bien a pourtant un coût, surtout lorsqu’il s’agit de passer par la case vétérinaire. Car si une simple consultation dépasse rarement la trentaine d’euros, les tarifs peuvent vite grimper en cas d’urgence, d’interventions et autres analyses en laboratoire etc. Autant d’imprévus qui peuvent creuser un trou dans le budget. Il est pourtant possible de s’éviter quelques tracas en choisissant d’assurer son animal.

Plusieurs formules

Avec ses quatre formules – nommées « préférence », « équilibre », « équilibre plus » et « équilibre max » - La Banque Postale s’adapte à vos besoins et à ceux de votre animal. La première, et évidemment la moins couteuse permet de se faire rembourser à 70% les frais liés à un accident ou à de la chirurgie jusqu’à 1200 €. Les trois autres formules prennent également en charge ceux liés à une maladie, avec des taux de remboursement oscillant entre 70 et 80%. Avec « équilibre max », votre animal a par ailleurs droit à un forfait annuel pour des vaccins, et des frais comme la stérilisation, le détartrage ou encore les obsèques sont prises en compte. À l’instar d’un passage chez le médecin, vous pourrez alors vous faire rembourser (par lettre-chèque) en transmettant à La Banque Postale une feuille de soins complétée par le vétérinaire, que vous êtes libre de choisir. Votre animal va vraiment pouvoir dormir sur ses deux oreilles…

* étude FACCO/TNS SOFRES datant de 2016.