Mobilité : on passe au vert !

24 JUILLET 2019

En France, la moitié des trajets effectués en voiture font moins de 5 km. Pourtant, nous disposons d’une foule d’alternatives pour nous déplacer sans polluer ! A vélo, en tramway, en covoiturage ou en trottinette, #TalentBooster vous propose un tour d’horizon de la mobilité verte.

La mobilité verte : le plein d’avantages

Quand on sait que les transports sont responsables d’un tiers des émissions à effet de serre, difficile de continuer à faire l’autruche. D’autant plus que l’impact de la voiture ne se limite pas à ses effets nocifs sur l’environnement ou la santé : ce mode de transport pèse également lourd sur nos budgets. Choisir la mobilité verte, c’est réduire son empreinte carbone, mais c’est aussi faire des économies… et pour les plus courageux, faire de l’exercice ! 

Le vélo, champion citadin

Chouchou de la mobilité verte en ville, le vélo est 100 % écolo. C’est aussi l’allié de nos gambettes et de notre santé : 30 mn de vélo par jour sont suffisantes pour réduire certains risques de maladies, notamment les complications cardiovasculaires.  En plus, pour un trajet de 3 km en ville, on va plus vite qu’une voiture* ! Autre alternative : la trottinette électrique. A manier avec prudence… et uniquement sur la chaussée ou les pistes cyclables. Si vous allez au travail en vélo, votre employeur peut vous accorder une indemnité kilométrique (0,25 € /km). Pour l’achat d’un vélo électrique neuf, vous pouvez, sous certaines conditions, bénéficier d’une aide de votre commune et d’une subvention de l’état. Cumulées, elles peuvent atteindre 200 €. 

Ensemble, plus loin

Pratiquer la mobilité verte quand on habite loin de la ville, c’est possible ! Trains, tramways, services de bus, les solutions de transports en commun se sont multipliées au cours des dernières années. Et il n’y a pas de « petit » geste ! Pour réduire son empreinte carbone, chaque trajet compte : un parcours en tram émet ainsi 62 fois moins de CO2 qu’une voiture, un TER 35 fois moins. Maillot vert de la voie ferrée ? Le TGV, avec seulement 0,004 kg de CO2 par voyageur au km. *

Et en voiture ?

Dans certains cas, la voiture reste le seul moyen de locomotion pour se rendre d’un point à un autre. Mais il est possible de moins polluer en préférant par exemple le covoiturage avec ses collègues pour se rendre au travail, les sites d’autopartage pour les déplacements ponctuels ou l’achat d’un modèle hybride ou électrique. Pour choisir en connaissance de cause, le site Car Labelling, de l’ADEME propose un comparatif de plus de 4 000 modèles.

Une question d’attitude

Le choix de son mode de transport est important, mais l’usage que l’on en fait aussi. Par exemple, même si on utilise peu sa voiture, on prend l’habitude de couper son moteur quand on s’arrête plus de 10 secondes. On évite aussi d’abandonner son vélo ou sa trottinette en libre service un peu n’importe où… Et on fait doublement attention aux piétons quand on se déplace sur le trottoir en skate ou en hoverboard !